SILBANDO

SILBANDO

Je vous avais prévenus !

Ils ont enregistré un disque, intitulé Manos Arriba, ce qui signifie, sauf erreur, « Les Mains en l’air ! », dans lequel ils jouent une collection de tangos, milongas et valses plutôt anciens (Loca  a été composé en 1922).

— Ce n’est pas très original, me direz vous, chère Marquise.

— Peut-être, mais ce qui l’est plus, c’est qu’ils les ont arrangés à la façon des grands orchestres de l’époque (Pugliese, d’Arienzo, Troilo, Salgan et consorts). Rythmes et syncopes garantis, sous la poigne de fer de la pianiste Chloé Pfeiffer !

— Vous ne dites rien des bandonéonistes Lysandre Donoso et Carmela Delgado ?

— On ne peut rien en dire, il faut les entendre  et les voir.

L’un des clous du disque (si j’ose dire) est la version originale de La Foule, immortalisée par notre Edith Piaf nationale, une valse péruvienne d’Angel Cabral dont le titre est : Que Nadie Sepa Mi Sufrir.

— Ne me dites pas qu’ils jouent ce soir à Tango Roots, à Montreuil ?

— Non, pas ce soir, mais demain mercredi 27, après-demain jeudi 28 et samedi 30 juillet.

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